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séjour linguistique MontréalA 24 ans, Julien est parti faire un stage de fin d’études à Montréal. Parce que son niveau d’anglais était trop faible, il ne pouvait pas valider son diplôme. Il doit repasser son TOIC et ses professeurs lui conseillent de partir pour améliorer son anglais. Il s’envole pour le Canada.


Est-ce que cela a été difficile de trouver un stage au Canada ? Comment as-tu fait ?
Cela a été plutôt simple pour moi parce que j’ai bénéficié du réseau de mon école. Quelqu’un de ma promotion a trouvé ce stage et il ne pouvait plus y aller, alors j’ai pris sa place. J’ai donc passé six mois dans un laboratoire privé de recherches.


Est-ce que le stage était en anglais ?
Non. Mais Montréal est un environnement bilingue. Donc j’ai dû régulièrement passer des coups de téléphone en anglais ou envoyer des emails.


Est-ce que cela a été facile de trouver des cours d’anglais à Montréal ?
Oui, il y a plein de possibilités. Personnellement, je suis passé par le biais d’une association récréative de quartier, qui s’appelle Milton-parc. J’ai découvert l’association en allant faire du volley.


Qu’est-ce que tu faisais pendant ces cours d’anglais ?
Un peu de grammaire, mais principalement de la conversation. Pendant un mois, il y avait quatre cours par semaine de deux heures. Moi j’y allais le mardi et le jeudi de 20h15 à 22h15. Cela me laissait le temps de faire du sport à côté, donc ça va.


Combien de personnes étaient avec toi dans ce cours d’anglais ?
On était entre 10 et 15 autour d’une table en U. Le professeur lançait des sujets autour de textes, vidéos ou articles et après on parlait. Le but c’était de se sentir à l’aise avec la langue. On lisait aussi de temps en temps des textes à haute voix pour pratiquer la prononciation.


Quelle est la différence entre des cours d’anglais pris au Canada et ceux que tu aurais pu prendre en France ?
Déjà le professeur n’était pas français. Sa première langue était l’anglais. Et puis, il y avait des personnes de toutes les nationalités qui participaient à ce cours d’anglais : Japonais, Brésilien, Mexicain, Colombien et seulement un Québécois qui parlait français. Cela a été une super expérience pour sociabiliser avec des gens de toutes les nationalités. On allait boire des verres après les cours d’anglais ou on faisait des BBQ et on continuait à parler en anglais entre nous et à pratiquer même après les cours d’anglais.


Pourquoi as-tu choisi ces cours d’anglais plutôt que des cours privés ?
J’ai trouvé que c’était plus sympa pour rencontrer de nouvelles personnes. Et puis c’était un bon compromis financier : $175 pour le mois.
La même association proposait aussi un autre type de cours. Moi j’ai suivi un cours de conversation, mais on pouvait aussi choisir une formule « anglais d’affaire avancé ». Là, t’apprenais à écrire des CV, des lettres de motivation et toutes les formules de politesse ou les mots utiles à utiliser au téléphone ou dans des emails.


Est-ce que tu as senti que tu as globalement progressé pendant ton séjour linguistique au Canada ?

Oui, d’abord parce que je n’avais pas le choix. Je devais utiliser l’anglais au travail, et le cours de conversation m’a bien aidé pour faire progresser mon anglais courant. Et puis ensuite j’ai pris des cours pour repasser mon TOIC. J’étais obligé de le repasser et il fallait que j’ai une meilleure note que la dernière fois, donc j’ai pris des cours de préparation. J’ai suivi l’école d’été en langue de l’UQAM (une des grandes universités francophones du Québec). Pendant deux semaines, j’allais à deux cours de trois heures par semaine. L’ambiance était beaucoup moins conviviale. On était une vingtaine chacun assis à sa table, bachotant de son côté. On faisait principalement de la grammaire et des questions typiques TOIC.
Pour ces deux semaines de cours + l’examen, j’en ai eu pour $240.

 

Pour plus d'infos sur les cours d'anglais intensifs , stages et jobs au Canada, voir notre section séjours linguistiques

 

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