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Bourses et aides à la mobilité internationale : quelques pistes

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apprendre.jpgDans le cadre d’un cursus d’études, pour faire ses premiers pas dans le monde du travail, ou tout simplement dans une démarche de découverte, de plus en plus de jeunes décident de faire un bout de chemin à l’étranger. Que ce soit pour quelques semaines ou pour plusieurs mois, c’est une étape très importante dans leur parcours.


Mais quand on est étudiant, peut être difficile de financer un tel séjour, d’autant plus que dans la plupart des cas, il n’y a pas de job rémunéré à la clé. L’obtention d’une aide financière est souvent nécessaire. Voici donc un rapide aperçu (non exhaustif) des aides à la mobilité internationale.

 

Pour les étudiants boursiers : l’aide à la mobilité internationale


etudes-nouvelle-zelande.pngPour les étudiants qui préparent un diplôme de l’enseignement supérieur français, l’aide à la mobilité internationale permet d’effectuer une partie du cursus ou un stage à l’étranger. Attention toutefois, elle n’est pas accordée à tous ceux qui en font la demande, et les critères d’éligibilité sont stricts.

 

Elle est réservée aux étudiants qui bénéficient déjà de bourses pour le financement de leurs études (bourse sur critères sociaux, aide annuelle d’urgence et aide au mérite). L’aide à la mobilité internationale est d’ailleurs cumulable avec ces bourses.

 

Le projet de l’étudiant qui dépose une demande d’aide à la mobilité internationale doit être particulièrement solide, sur le plan pédagogique et/ou professionnel. Il doit aussi être en adéquation avec la politique internationale de l’établissement d’origine. La décision d’attribuer ou non cette aide aux étudiants demandeurs, et son montant (400 € mensuels maximum, pour une durée de 2 à 9 mois) dépendent de la qualité du projet.

 

Enfin, les étudiants qui perçoivent une bourse sur critères sociaux en France peuvent en bénéficier sous les mêmes conditions dans les pays de l’Union Européenne.


Les programmes d’échanges

 

Les étudiants qui participent au programme d’échange ERASMUS peuvent bénéficier d’une aide spécifique. Là encore, une commission d’évaluation étudie le bien-fondé de chaque demande.

 

Si l’échange a lieu dans l’Union Européenne, c’est vers l’Allocation Erasmus qu’il faut se tourner. D’un montant pouvant aller jusqu’à 350 € par mois, elle est cumulable avec les bourses sur critères sociaux du CROUS, mais aussi avec d’autres financements éventuels.

 

programmes-lycee-canada.jpgLes étudiants d’universités et d’écoles européennes qui intègrent un programme d’échange avec des établissements hors Europe (et adhérant à la charte Erasmus) peuvent demander une bourse Erasmus Mundus. En plus d’une allocation qui peut aller de 1000 € (pour les étudiants de licence) à 1800 € en postdoctorat) par mois, les frais de voyage ou de visa peuvent être pris en charge.

 

Mais les programmes d’échanges ne passent pas forcément par le réseau Erasmus, et même dans d’autres cadres, il est possible de percevoir des aides. 

 

Le Ministère des Affaires étrangères, dans le cadre d’accords de coopération prédéfinis, accorde certaines bourses de mobilité (en 2015, un accord a par exemple été mis en place avec Taïwan). Parfois, ce sont les gouvernements qui mettent la main à la poche ! Ceci est notamment le cas pour les étudiants qui partent en Allemagne ou au Royaume-Uni.  

 

internship-Australia.jpgPensez aussi à l’Agence Universitaire de la Francophonie, qui propose des financements ciblés sur certains projets. Enfin, les écoles françaises elle-mêmes peuvent financer une partie des études à l’étranger : la bourse Levi-Strauss, par exemple, est réservée aux étudiants de l’ehSam qui préparent une thèse en co-tutelle.

 


Les aides territoriales et les financements privés


Study-Paris.jpgLes régions, conseils généraux ou même les communes accordent des bourses de mobilité à leurs étudiants.


Ainsi, le Conseil régional d’Île-de-France a mis en place une aide tout à fait similaire à l’aide à la mobilité internationale, mais un poil plus généreuse ! : L’AMIE (aide à la mobilité internationale des étudiants). La Ville de Paris offre également un complément à l’allocation Erasmus.

 

Mais presque chaque région ou département a ses aides : le programme Envoléo dans les Pays de la Loire, Explora’Sup en Rhône-Alpes ou encore l’Aide à la mobilité internationale des jeunes dans l’Oise. Le conseil régional de Midi-Pyrénées, dans le cadre du programme Horizons, a même mis en place, en plus de ses bourses, un système d’aides forfaitaires sous forme de « chèques » : pour les apprentis, pour les jeunes qui partent en volontariat international, ou encore ceux qui effectuent un stage à l’étranger dans le secteur sanitaire et social. Ce sont des aides très ciblés, mais destinées à ceux qui en général n’y sont pas éligibles !

 

backpackers-working-holiday-visa.jpgPar ailleurs, un certain nombre de structures privées accordent des bourses de mobilité : fondations, entreprises, associations par exemple. Les étudiants les plus méritants (ou en tout cas ceux dont le projet a fait mouche !)peuvent recevoir ces aides. Mais ces fonds privés peuvent également financer d’autres types de projets, notamment dans le cadre de programmes de volontariat international : protection de l’environnement, projets à vocation d’éducation, etc.

 

Et puis, quel que soit votre projet, s’il vous tient à cœur, s’il est vraiment important, vous saurez mobiliser toutes vos ressources pour le réaliser !

 

 

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